Notre histoire

Derrière Good Mood Corner se cache Estelle, une femme de 34 ans, passionnée de voyages et de rencontres, créative et audacieuse, qui aime se lancer de nouveaux défis.

« Après des études de design textile (à l’école Duperré, Paris), j’ai parcouru le monde pendant dix ans. J’ai travaillé pour des ONG en tant que coordinatrice de projets éducatifs à destination de jeunes défavorisés, souvent issus de minorités ethniques. J’ai vécu aux Philippines, à Madagascar, en Thaïlande. J’ai voyagé longuement en Inde, au Brésil, en Colombie, au Pérou… De tous ces voyages, j’ai gardé un goût immodéré pour les couleurs, les tissus et les fleurs. J’ai eu l’occasion de pénétrer dans l’intimité de nombreuses familles, d’observer leurs modes de vie, leurs savoir-faire traditionnels : les tissages des femmes Karens en Thaïlande, les bijoux des peuples Lumads aux Philippines, les étoffes traditionnelles des Betsileos à Madagascar.

J’ai ramené des souvenirs de chacun de ces pays et de retour en France, j’ai eu envie de leur faire la part belle dans mon intérieur.

Une photo, un objet de décoration, une jolie plante, un coussin graphique. La décoration d’intérieur est pour moi une source de bien être, je puise mon énergie dans tous ces objets qui racontent une histoire, mon histoire. J’aime ces touches personnelles qui font de mon intérieur un lieu unique, qui ne ressemble qu’à moi. Des souvenirs de voyage, des tissus ethniques et de belles plantes, voilà mon oxygène au quotidien.🌱🌻🌴

Par la suite, la naissance de mon fils a réveillé ma créativité. J’ai eu envie de renouer avec la création et c’est tout naturellement que s’est dessiné le projet de Good Mood Corner. Pendant mes années à l’étranger, j’e suis partie en mission avec l’association Enfants du Mékong, pour laquelle j’ai été responsable d’un foyer d’étudiants aux Philippines pendant 2 ans. Quand s’est dessiné le projet de Good Mood Corner, j’ai tout de suite voulu donner une dimension éthique et sociale au projet. Et là encore, c’est tout naturellement que j’ai choisi Enfants du Mékong à qui reverser une partie du chiffre d’affaires ».